• Les stars camerounaises donnent leur avis sur les « influenceurs(ses) »

    Auteur : Marie Claude | 9 mai 2022 | 2 935 vues

L’affaire Porta Potty de Dubai à mis le feu aux poudres sur Internet, et le « métier » d’influenceuse est remis en cause. Plusieurs stars camerounaises s’expriment aujourd’hui sur ce fameux métier et donnent leur avis.

Maahlox est toujours en tête de file concernant les stars qui s’expriment sur les influenceuses. Sa pensée est déjà connue de tous. Cette fois, de nouvelles stars ont décidé de parler de cette affaire. A l’exemple de la chanteuse Majoie Ayi: « De mon point de vue un(e) influenceur(se) est toute personne donc les actions touchent et impactent une large communauté dans son domaine d’activité…. Des métiers conventionnels: musique, cinéma, danse, mannequinat, mode, des hommes politiques… Sans oublier les nouveaux métiers qui naissent chaque jour en fonction de l’époque car on ne saurait exclure l’environnement dans lequel on vit: tik tok, blogueurs, web comédiens, etc… Il n’y a donc pas de métiers appelés Influenceurs, vous le devenez juste du fait de vos actions liées à votre activité…. N’ayez aucune honte qu’on vous appelle ainsi » a-t-elle écrit via ses réseaux sociaux.

Mais  du côté d’autres célébrités, c’est beaucoup plus radical. Julia Samantha Edima Assoumou, Miss Cameroun 2021-2022, invitée de l’émission Club d’Elites répondait aux questions de Bruno Bidjang à ce sujet et a été très cash: « Depuis la nuit des temps les filles se prostituent. C’est juste qu’aujourd’hui on utilise un voile qui est ce mot d’influenceuse. Mais non, ce ne sont pas des influenceuses, ce sont des prostituées. Les influenceuses aujourd’hui ce sont les femmes qui n’ont pas de métier officiel. On ne sait pas ce qu’elles font mais tous les jours ont les voit avec des sacs à main de valeur, mener un train de vie qui n’est pas à la hauteur de leurs revenus. » a-t-elle déclaré. Même son de cloche pour la comédienne Laure Moa Minga qui était également invitée à cette émission sur Vision4: « Je précise pour commencer que l’histoire de Dubaï ça ne me concerne pas. Ce qui se passe à Dubaï c’est très grave. Moi-même j’ai peur. Et je regrette d’être partie là-bas. On fait la promotion des fesses. J’ai été nominé au canald’or dans une catégorie avec des gens qui n’ont rien à vendre si ce n’est les fesses… Or moi c’était par rapport à mon travail dans la série « les rigolards » » a-t-elle expliqué. Entre regrets et règlement de compte, elle a simplement vomi les autres web comédiennes. Tout le monde ne s’entend donc pas sur une définition concernant le terme influenceuse. D’autres célébrités vont surement aussi s’exprimer sur ce sujet dans les prochains jours.

Marie Claude


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